|
Séparation |
||||||||||||||||||||||
|
Le poète pose sa plume sur le vélin blanc de mots Absent de mots, absent d'éclat. Elle est absente. Se lève, met une bûche dans le foyer rouge de braise ardente, mort de chaleur
S'allonge sur le lit trop bien plier dans se lit trop grand L'emprunte d'une seule tête sur les oreillers Le portrait de sa muse lumineuse sur le bois mort de leur nid Regarde la plume blanche dans l'écritoire noir de chagrin
Son esprit s'évade dans le royaume des pensées Ferme les yeux pour retenir cette larme de solitude Et malgré les monts et les plaines Entends les prières de sa douce, et y réponds
Le poète souffre, mais il est heureux, Car enfin il a trouver l'amour.
|
||||||||||||||||||||||